Pour quoi nos causes sont partagées
Yinett Polanco interview exclusive à Pascual Serrano prix unique du “Penser à contre-courant”. 2007.
L’intellectuel et journaliste espagnol Pascual Serrano a été le lauréat du concours d’essai “Penser à contre-courant par son oeuvre “Violencia y medios de comunicatción” (Violence et mass média). Garanti par une vaste oeuvre journalistique, Pascual est reconnu à Cuba et à l’étranger par ses écrits en” Rebelión” et par son livre-présenté à la XVème Foire du livre de La Havane- Juego sucio (Un sale de jeu), une juste et amusante analyse de véritables intentions qui bougent aux fonds de la grande presse espagnole. En Pascual vont ensemble le journaliste d’écriture rapide et l’observateur sagace que d’un regard à peine découvre l’essentiel caché du monde cognoscible. Par l’essai lauréat en “Penser à contre-courant”, Pascual est revenu à sa grande obsession, les liens entre les média et la société dans ses plus divers espaces, abordant particulièrement la présence de la violence et les fils que la manipulent à’interieur des mass média. Cette interview a eu lieu voie-e-mail, des heures après que le jury (intégré par: Pablo González Casanova, Eric Toussaint, Carmen Bohorquez Morán, Gianni Vattimo et Eliades Acosta) dévoila les résultats du concours.
Le rapport de Pascual avec des mass- média est allé au-délà de la pure pratique du journalisme pour se consacrer aux réflexions et critiques –revenons à son livre Juego sucio [Un sale de jeu] et cet essai maintenant recompensé du prix. Pour quoi vous insistez si trop à la destructuration de l’échafaudage des grands média?
Tu as bien raison, j’insite sur cela. Je crois que notre objectif dans la recherche d’un nouvel ordre médiatique plus juste, équitable, honnête et au service des peuples demande deux composants, le premier: dévélopper un nouveau modêle pour la médiatisation basé sur des valeurs, mais aussi essayer d’illuminer le public sur la vérité qu’il y a derriêre le modêle dominant. Il dont deux procês que nous devons aborder de maniêre simultanée, bien que je dois reconnaître que le deuxième est plus facile parce que l’impudicité des grands est absolue.
Vous avez formé partie du coeur de deux plus grands projets d’information alternative. Rebelion et Telesur, lequels seraient les résultats e la comparaison entre eux et quelle serait la différence par rapport aux média traditionnels?
Tous les deux ont un élément commun, d’être nés avec une vocation de servir à un modèle d’information indépendant du marché, aux affaires, indépendant à l’ordre néolibéral et au même temps ils sont fondés en des principes et des valeurs humanistiques. Et ils s’opposent en quelque chose três importante. Rébelion c’est un média qui naît d’en bas et dès l’indigence de soutiens institutionnels. Et ce n’est pas le mérite de Rébelion mais le démerite des institutions des pays riches qui ne se sont pas postés pour des média communautaires à partir des initiatives citoyennes. C’est alors quand les gouvernements dignes comme ceux qui ont intégré Telesur ont de nouveau démontré au monde: qu’un autre monde est possible, agissant en leaderships d’un média qui se base en des principes similaires à ceux de Rébelión, mais maintenant il sont des institutions et gouvernements qui se sont postés pour eux et leur offrent leur appui.
À grands traits, quels seraient les thèmes essentielles présentes ans l’essai “Violence et mass média” prix du concours “Penser à contre-courant”.
Je dirai que trois. Tenter de démontrer que au contraire de cet apparent message de paix qui prennent en porte-drapeau les médias, ce sont eux maint fois qui suscitent, dessinent, supportent et planifient des affrontements ethniques, culturels ou simplement des invasions impérialistes. Au deuxième plan ouvrir un débat sur la légitimité de ceux qui maintenant ont l’accès privilegié à ces média pour pouvoir s’exprimer. Et derniérement, une réflexion sur l’utilisation politique qu’on accord dans les moyens de diffusion au thème violence.
Comment vous évalueriez le concours “Penser à contre-courant” qui célébre déjà sa quatrième édition et quelles ont été vos premières réactions devant la décision sur votre prix?
Je crois que les prix ont sa valeur en fonction de la légitimité de qui l’octroie. Pour cela le prix à contre courant c’est pour moi d’une valeur estraordinaire parce qu’il provient d’un pays qui a fait de la culture son premier drapeau, et qu’en plus, il convoque un prix basé sur un sujet aussi nécessaire comme reconnaître et diffuser la pensée critique sans aucune autre limitation thématique. Sur ma prémière réaction, je crois qu’elle a été d’émotion et pour quoi pas le dire, d’incrédulité. Je ne pouvais pas imaginer qu’entre tant des travaux magnifiques, d’auteurs de grand crédit, on ait séléctionné le mien. Si en plus, c’est fait par un jury de l’envergure de celui qu’integrait cette édition, J’expérimentait encore plus de vertige. Mais le plus beau c’est de constater que “Penser à contre-courant” a beaucoup de défenseurs et de très importants. J’ai dit en quelque occasion que ceux qui sommes conscients de proposer des modèles opposés au dominant, pouvons courir le risque de nous sentir des “chiens verts”, c’est à dire, d’être bizarres, minoritaires, inadaptés.
Un prix comme celui-ci nous aide à percevoir que nos causes sont partagées, et ça c’est fondamental.
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