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Volumen I Penser à contre-courant 2007,
quatre ans convoquant les idées

Par Yasmín S. Portales Machado

La cérémonie de rémise du Prix international d’éssai “Penser à contre-courant” 2007 était attendue anxieusement, non seulement à Cuba. Après tout il sont arrivés des travaux de vingt- huit pays et ces soixante personnes attendaient la décision de Pablo González Casanova (le président) Eric Toussaint, Carmen Bohorquez Morán, Gianni Vattimo et Eliades Acosta Matos, malgré que pas tous ont pu venir à la salle Nicolás Guillén de la Foire international du livre ce 12 février.

Les réunions se sont réalisés dans les salles de la Bibliothèque national José Martí.

Carmen Bohorquez le décrira plus tard comme une expérience enrichissante, étant donné que les débats sur le texte choisi ont obligé aux cinq membres du jury à réflechir sur quels sont les thèmes et moyens dont a besoin notre continent et le tiers monde en général en leur lutte contre l’impérialisme. La recherche de diversité des arguments et qualité littéraire, a fait de la lecture attentive de ceux cent quarente-six essais, et sa posterieure discussion, un excercice intellectuel de formidable exigence..

En fin ils se sont mis d’accord, et ils ont décerné un prix unique a “Violencia y medios de comunicación” [Violence et médias] identifié au numéro 67 et qui a été envoyé par Pascual Serrano, un renommé journaliste espagnol, fondateur du journal électronique “Rebelión” [Rébellion], organisateur et assesseur de Telesur. Sur l’acte, qui lirait le philosophe Gianni Vattimo, ont été exposés les valeurs suivantes:

“Pour défendre des thèses situées contre l’impôt imaginaire imposé par l’ordre capitaliste actuel sur le besoin de la “no violence” abstraite, tandis qu’il exerce au même temps une violence concrète quotidienne. Par situer ses thèses dans un scénario aussi décisif comme les médias; par l’actuel de l’information contenue dans le texte, et par des publics divers, facilitant le débat sur le thème dans un espace social plus général.”

Tel qu’il est déjà une tradition, on a sélectionné une série de textes proposés pour la publication, qui à côté de léssai de Serrano, vont composer le Penser à.contre-courant IV, un nouveau chaînon de la bibliothèque qu’encourage le concours. Dans cette occasion ils ont été six:

  1. “La doctrina Bush: ruptura y continuidad en la política exterior de los EE.UU.” [La doctrineBush: rupture et continuité dans la politique exterieur des Etats-Unis] de Carlos Fernández de Cossío. (Cuba).
  2. “Resignaçao pós-moderna e totalidade” [Résignation postmoderne et totalité] de Vitor Bartoletti Sartori.(Brésil)
  3. “América Latina: derribando esquemas, construyendo alternativas. Desafíos y lecciones para los agentes del cambio” [L’Amérique latine, renversant des schémas, construisant des alternatives. Défi et leçons pour les agents du changement] de José Angel Pérez García. (Cuba).
  4. “A perversaõ da publicidades” [La corruption de la publicité] de Daniel Levy Candeias (Brésil).
  5. “Construir un arte y repensar el comunismo: una ética de las verdades” [Construire un art et repenser le communisme: une éthique des vérités] de Simon Royo (Espagne).
  6. “What is patriarchy and why is the most powerful force in the world today?” [Qu’est-ce que c’est le patriarcat et pour quoi c’est la force la plus puissante dans le monde de nos jours?] de Mary L. Wentworth (Etas-Unis).

J’attire l’attention du lecteur sur Vitor Bartoletti Sartori, par la particulière circonstance que seulement agé de vingt deux ans et étudiant des droits à l’Université de Sao Paulo, se trouve par la deuxième fois parmi les mentionnés du “Penser à contre-courant”. Son texte “Ilustracõ, cidadania e terror" [Ilustration, citoyenneté et terreur] cést l’un des essais qui forment parti du Penser à contre-courant III, déjà en vente aux librairies de la Foire.

Précisement, de la deuxième parti et de la cérémonie a été chargé Aurelio Alonso, jury de l’édition passée qui devait présenter le déjà mentionné trosième volume de la collection Penser à Contre-courant, qui réunit les textes lauréats et les conseillés pour la publication dans l’édition du 2006.

Il s’agit de seize essais de thématique diverse où ne manque pas l’espace pour la polémique. Dès une analyse des oeuvres de Martí, en ce qui concerne l’organisation des partis politiques, par Luciano Vasapollo (Italie), deux essais sur le racisme à Cuba et au Guatemala, de Esteban Morales (Cuba) et María del Rosario Valenzuela (Bolivie) respectivement, et même une revision de la doctrine du terrorisme d’etat desEtats-Unis, de Jorge Sierra Osorio, en passant par “La presencia del gay en el cine cubano” [La présence du gay au cinéma cubain] recherche de Frank Padrón Nodarse, “Los retos que entraña el concepto de desarrollo sostenible para el tercer mundo” [Les défis qui comprend le concept dévéloppement soutenable pour le tiers monde] de Manuel Rivero Glean, ou “El uso de íconos de la cultura popular como símbolos de la resistenciaante la invasión idolégica del imperio” [L’emploi des icônes de la culture populaire tels que symboles de la résistance devant l’invasion idéologique de l’Empire] de Julio A Baisre.

Aurelio a attiré l’attention sur le fait que les “Penser à contre-courant” sont une anthologie de la pensée révolutionnaire contemporaine, puisque leur caractère annuel, sa brève extension et le support éléctronique, leurs insuffle une dynamique unique à ce prix qui a déjà quatre ans.

On s’attend que les bases de la cinquième édition soient annoncées en mars ou mai de cette année. En attendant cela, cherchez cette bibliothèque et donnez votre avis: contracorriente@cubarte.cult.cu il a été crée pour cela, parce que dans ces temps, même les opinions intelligentes sont très à contre-courant.

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