Ma vocation d’être utile
Yasmin S. Portales Machado, interview à María del Rosario Valenzuela Sotomayor troisième prix ex aequo du Concours international d’essai “Penser à contre-courant” 2006.
Fiche minimale: (Bolivie 1943) Licenciée en économie de l’Université nationale autonome du Méxique (UNAM). A trasvaillé à l’Institut des recherches économiques de l’UNAM. Membre de l’équipe technique de l’Editorial Siglo XX (au Méxique). Auteur du livre Mujer y Género. Magia yRealidad. (Femme et genre, magie et réalité), première édition Guatemala 2000. Deuxième édition. La Havane 2004. Exposés présentés au séminaire sur l’égalité des genres, La Havane, et au séminaire-atelier de la chaire Bolívar-Martí célébré au 2004 à La Havane.
Vous êtes bolivienne, mais vous avez fini votre formation professionnelle au Méxique, avez fait votre premier livre sur le Guatemala et actualment residez à Cuba. Alors vous êtes bolivienne, latinoaméricaine, citoyenne du monde ou vous passez des étiquettes géographiques?
Ma nationnalité est encore plus compliquée, mon père a été un prestigieux médecin bolivien, ma mère était chilienne, j’ai été élèvée à Buenos Aires, et là j’ai épousé un guatemaltèque. J’ai fait ma vie, ma famille et ma lutte au Guatemala. J’ai un fils merveilleux de nationalité guatemaltèque: Sandino Asturias Valenzuela. À cause de la represión et la persécution, nous avons dû nous réfugier au Méxique où j’ai fait ma carrière d’économiste à l’UNAM. Après assez de dificultes, avatars et persécution, quand la vie de mon fils était en risque nous nous sommes refugies à Cuba qui nous offre son appui solidaire. Depuis là je dis que “Cuba guérit mes blessures”. De manière que tu pouvais m’accorder la nationalité de latinoaméricaine, ou bolivienne-guatemaltèque mais dès le plus profond de mon coeur, je te dis, ne m’intéressent rien les étiquettes géographiques.
Tout écrivain a ses fétiches, livres et auteurs qui l’accompagnent, malgré qu’ils n’aient trop a avoir avec ses propres thèmes d’écriture. S’il ne vous semble indiscret, nous pourrions jetter un coup d’oeil au libraire intime et même nous attendre à des commentaires de valeur sur de telles lectures?
J’ai tant de livres, j’en suis entourée, réellement j’ai lu dès mon enfance. Je ne sais pas pourquoi, je l’ai fait dans un ordre, par des pays, des époques malgré que je n’avais personne pour m’orienter sur mes lectures, parce que mon père est mort très jeune. Je pense que ça a été par une énorme inquiétude personnelle. J’ai lu et écouté de la musique classique toujours. On me disait que je cherchais un dieu. Je provient d’une famille petit-bourgeoise et j’étudiais dans une école de religieuses françaises “Le Sacré coeur”.
Mon père était un homme cultivé, anticlérical, un libre penseur, avancé pour son époque.je me suis enqueri de sa bibliothèque, jusque là je suis arrivée. Mais la lecture m’a donné culture et m’a éveillé des inquietudes, de doutes et de la curiosité. Jusqu’à ce que je suis arrivée à la vérité et je suis entrée à la lutte pour la transformation de la société. Je n’ai pas de livres ni des auteurs fetiches. Je lis sur des thèmes divers pour mon travail actuel, je recherche, étude parce que maintenant je m’occupe d’écrire. Mais j’ai toujours à la main un roman ou un livre de poésie, pour ne pas laisser de m’en voler et de rêver.
S’occuper du teme de la discrimintion c’est d’entrée une prise de parti contre ces attitudes. Comment vous êtes arrivée à la détermination de’investiguer sur ce sujet, étant la structure économique déformée de notre continent un teme vaste et fascinant?
J’aime beaucoup ta question. Aux sciences sociales qui sont vastes en général, on écrit, on investigue on analyse sur les structures deformées à partir des points de vue divers. Mais réellement très peu parlent du racisme, tellement liée a l’explotation, parce qu’il agit comme un élément substantiel et coadjuvant dans la structure économique de la société.Je pense que c’est une faiblesse théorique, un manque notable et un déphasage de par sa pertinence, généralisation et actualisation.
Il n’y a pas trop de fondamentation scientifique, malgré qu’il est un thème si important et indispensable à connaître.
Le besoin et l’exigence m’ont menée à étudier sur le racisme, puisque au mouvement révolutionnaire guatemaltèque, pays avec un 70% ou plus de la population Maya, on ne pouvait pas envisager la moindre possibilité de leur incorporation à la lutte, par les préjugés, stéréotypes, mentalités, ortodoxies.
Bien sûr je suis contre toute sorte de discrimination, je la combat, du point de vue personnel ainsi que théoriques, comme il dit José Martí “Il n’y a pas de RACE...tout ce qui sépare les hommes, les écarte ou les accoule c’est un péché contre l’humanité”.
Vous avez formé partie de l’insdustrie éditoriale dans un temps. Dès l’Editorial Siglo XXI au Méxique. Pouvez-vous nous donner votre opinión sur le panorama de cette branche dans notre continent et sur l’accroissement de la pénétration des capitaux transnationaux? Il est possible de contester le phénomène ou il faut apprendre à en sortir le meilleur profit que posible?
Réellement j’ai été quelques années tout près de l’industrie éditoriale au Méxique, j’ai pu constater les efforts et comment il est difficile de lutter sans appui du gouvernement _ tout au contraire si vous êtes progresiste_ une maison d’édition telle que Siglo XXI, qui a été fondé par la contribution en argent qui ont mis les intellectuels le plus conséquents, par opposition à une mesure repressive du gouvernement.L’objectif de son directeur le Dr.Arnaldo Orfila Reynal et ses collaborateurs, a été de publier de bons livres, pour que le lecteur trouve et découvre des courants de pensées révolutionnaires, scientifiques, avancés, critiques contribuant ainsi à la lutte idéologique, politique et de libération de ce moment là.
Par contraste à cet effort on lit peu au District Federal du Méxique, les éditions ne dépassaient les 3000 exemplaires. Malgré qu’il y avait certains livres avec une plus ample demande. Au Guatemala les éditions ne dépassent les 1000 exemplaires. “En Espagne une tirée moyenne d’essais comprend environs les 3000 exemplaires”. Assure le directeur de la maison d’édition Debate. Les raisons principales sont les élévés prix du livre et la situation économique genérale (manque d’écoles, diffícil accès aux universités, il n’y a pas d’habitude de lecture, manque de motivation) en fin, pauvreté.Vraiment la pénétration des capitaux transnatiaunaux a envahi non seulement l’Amérique Latine, mais tous les continents. Le plus grave c’est qu’ils se sont inserés aux éditoriales, aux universités, aux écoles, aux médias, ce qui a une incidence sur la formation académique et sur la pensée. Ce n’est pas un phénomène nouveau. Quoi faire?
Je pense que nous devons chercher des alternatives par des livres, la documentation, des média qui nous aident à nous illuniner à arriver à la vérité, tâche très difficile certainement. Le livre est un instrument puissant. Ce n’est pas posible de se résigner à éter bombardés par les idées de l’empire_la pensée unique_ au milieu d’un monde chaotique et complexe. Avec la force de la bataille des idées, nous pourrons trouver aussi les outils nécessaires pour que en n’importe quel lieu et manière, nous cherchions les règles, les chemins, la lutte pour la vérité, transpersant les tromperies et démasquant le mensonge.
Votre formation d’économiste doit vous donner une perspective très intéressante pour évaluer la production des sciences sociales contemporaines. Vous croyez que le poids de la réalité économique est bien évalué dans la plupart d’analyses sur le phénomène de la discrimination?
Pas du tout, et celle-ci est ma critique la plus aigüe, puisque les sciences sociales (jamais neutres) en général, ne l’y touchent n’y font allussion. Il y a beaucoup d’études sur la réalité économique dans l’Améique Latine, à partir es diferentes postures et avec des excellents fondements. Sur la conceptualisation du racisme_parce que c’est ainsi que je l’appelle et non discrimination_ qui est un élément important et nécessaire à connaître, pour pouvoir arriver à une interprétation plus intégrale de la société, il est silencié. Introduit depuis la conquête et colonisation, permanent jusqu’à nosjours dans toutes les structures socioéconomiques et politiques, ce qui est un élément fondamental pour justifier et mener à réalisation l’explotation, le pillage et l’oppression. Comme il dit Franz Fanon: “la plupart des exploités sont discriminés”.
On a écrit des livres et conduit des recherches sur les causes de l’explotation à partir d’un point de vue classiste, ses contredictions et importance pour la transformation sociale, mais presque toujours ignorant l’existence et les effets du racisme dans cette réalité, dans laquelle effectivement il agit comme un élément substantiel et coadjuvant, aussi dans l’économique, dans l’idéologique, dans sa formation comme dans sa projection actuelle.
Et maintenant je me demande, comment un thème si grave, profond et cruel qu’atteint à des populations entières,à des communautés, ainsi qu’à l’individu proprement dit, est peu abordé par les sciences sociales en générale? Surtout tenant compte l’imminant du fascisme_basé sur la prétendue supériorité de l’appellée RACE aryenne_ que tant de vies et des souffrances et destruction a couté au monde dans le passé et que pour les ménaces qui planent, pouvait y retourner.
Il y a plusieurs types de discrimination, par race, par culture, par sexe, par orientation sexuelle. Le cas des “croisements discriminatoires” des sujets qui experimentent en soi le poids de discriminations simultanées a été suffisamment exploré dans les analyses sur cette idéologie spécifique?
En définitive il n’est pas exploré suffisamment. Il y a plusieurs types de discrimination dans la peau de la planète. Je t’ai parlé de la discrimination par races, concept qui n’est pas accepté en tant que catégorie scientifique. Je vais t’aborder celui de la culture. La plupart de nos nations sont fondées sur des critères et des mentalités eurocentristes, dans lesquelles la culture universale est considerée comme synonnyme des valeurs et de l’histoire des sociétés occidentales dominantes imposées par la Conquête et non comme héritage historique de tous les groupes humains dans son devenir.Pour cela nous devons aller à la recherche passionée d’une culture e identité nationales qui aillent plus au delà de la mentalité colonialiste et qui apportent des valeurs éthiques, de la moral, artistiques et scientifiques à la culture universelle dans une lutte légitime et ineludible
La discrimination par sexe est réelle et douleureusement vraie. Cést l’héritage d’une société patriarcale dont la femme_ pour toute une complexe situation historique_ laisse de participer à la production et reste reléguée a être mère et à l’entretien ménager, valorisée alors comme objet dans la société.
J’ai écrit le livre Mujer y Género en Guatemala. Magia y Realidad.( Femme et genre au Guatemala. Magie et réalité), où j’approfondis sur la thématique de la subordination de la femme, sa sensibilité et intuition, la estime de soi-même, la violence, la communication de son genre et sa lutte, d’un regard non-féministe plutôt une reflexión profonde pour arriver à construire des sociétés plus justes pour hommes et femmes en égalité de genre.
Mes appréciations sur les différentes orientations sexuelles sont basées sur le respect à l’individualité et à la différence. La diversité c’est aussi une reconnaissance des particularités et spécificités qui sont evidenciés aux hommes et aux femmes qui peuvent apporter des profonds éléments intégrateurs d’unité-diversité’ pluralisme, sans exclusion, ni discrimination.
Je pense qu’il n’existent encore des élaborations scientifiques accesibles, qu’envisagent des thèmes si profonds et particuliers. On a fait des analyses sur la triple discrimination: par être indigène ou noire, par être femme et par être exploitée. Ce que tu appèlles “croissements discriminatoires” je pense qu’il en manquent des évaluations pondérées, serieuses, surtout des prises de parti idéologiques pour progressivement faire conscience de l’irrationnel de toute sorte de discrimination.
En Latinoamérique le pouvoir est en train de passer aux mains de la gauche ( Chávez, Lula, Evo Morales) et le centre )Tabaré Vázquez, Michelle Bachetet). Il attire l’attention qu’il ne sont plus des partis traditionnels de gauche mais des alliances intégrées par des mouvements politiques et de masse, marqués par le non-conformisme devant l’ordre économique en vigueur. Au milieu de tout cela on parle de révolutions pacifiques, de rendre les ressources aux peuples et de faire éffectifs les droits de tous. Vous croyez que le thème femme est abordé de manière cohérente aux agendas de ces grouppements politiques? Quels sont dans votre opinion, les exemples les plus encourageants?
Le phénomène de prise de concience des secteurs de plus en plus amples et plus lucides de la société-principalement en Amérique Latine- c’est irréversible. A court, moyen ou long délai, il arriveront les changements nécessaires pour transformer l’injustice de la situation politique, économique, morale et sociale actuelle. La subordination et dépendance des Etats-Unis, le pillage des transnationales, les oligarchies natives et la globalisation néolibérale, ont conduit aux plus amples secteurs de notre population au désespoir, l’humiliation, la misère, le découragement. C’est pour cela que les secteurs les plus engagés au changement social authéntique, à côté de leurs leaders les plus conséquents, ont décidé de chercher leur propre destin, par des dénouements que d’une manière ou d’une autre changeront le système injuste et violent qui demeure aujourd’hui à la recherche des sociétés plus humaines, solidaires et justes.
Je considère que ceux qui sont totalement hors prestige sont les partis politiques traditionnels, parce que le système n’a pas permi l’existence de grandes politiques “de gauche” en Amérique Latine. Ceux qui viennent de se former dans les derniers décenies sont des mouvements qui se sont acheminés à partir des armes jusqu’aux urnes de votes, ceux qui ont couvert les espaces politiques tels que le Mouvement au socialisme, le Front ample, le FSLN, la URNG, la 5ta República (5ème république), Le P:T pour te donner quelques exemples. Ils ont été les expressions de ce mécontentement populaire, les uns avec plus de succès que les autres mais ils sont là. Dans l’espoir des nouveaux temps.
On parle aussi des solutions pacifiques, dévéloppement, progrès, suffrages, intégration, nationalisations, droits, participation populaire qui deviennent peu à peu en réalité. Il y a toute une révolution même dans le discours, le langage, la consigne. On reprend le mot socialisme, après un long silence, avec tout ce qui cela implique. Et comme un nouveau fantôme on entend partout les indices d’une belle rébellion.
En rapport aux femmes, connaisseuses de leur réalité, elles travaillent pour se lancer comme protagonistes dans la dynamique du changement social, comme des sujets sociaux, avec des définitions historiques et politiques, besoins, intêrets, souhaits et particularités très propres à elles.
Indépendamment des procès cubain, vénézuelien et maintenant bolivien, le thème sur la femme est dans l’agenda malgré que c’est trop loin encore d’être une pratique, parce qu’elle n’est pas assumée par les gouvernements et par les institutions.
Le XXIème siècle c’est pour quelques- uns le siècle de l’internet, des nouvelles technologies de l’information, pour d’autres il continue à être le siècle de la faim et de la guerre comme toujours. Vous croyez en réalité, que l’accélérée circulation des idées active le changement pour les grandes masses exploitées de la planète?
Ta question a deux arêtes intéressantes et chacune a sa propre reponse. Pour quelques secteurs l’internet et les nouvelles technologies de l’information, sont la révolution du XXè siècle. Réellement c’est une vérité inconstestable, mais pour la majorité des populations, principalement de ce qu’on appèlle le tiers monde, il continue a être le siècle de la faim et de la guèrre.
C’est aujourd’hui un monde difficile et chaotique, où l’on vit ménacé par des vrais dangers tels que l’hégémonie, l’expansionisme, le fascisme, le militarisme, les guèrres et l’ambition. Comme il dit le livre de Chilam Balam: “la convoitise c’est l’antichrist de l’humanité”.
Alors, si nous savons_ceux qui pouvons_ profiter des nouvelles technologies de l’information et l’accélërée circulation des idées, avec clarté et stratégie, nous pouvons lutter pour la vérité, éclaircir la distorsion, mettre en évidence le mensonge, démasquant la séduction et le mirage, donnant de l’information effective, accesible, atrayante et novatrice et non dense ni ortodoxe. Ainsi pouvons-nous articuler les médias pourqu’ils servent à la cause de la transformation sociale et aider à construire un monde meilleur, qui est posible.
Le Prix contre-courant, j’imagine, c’est seulement une pause dans le chemin. Qu’est-ce que vous envisagez d’écrire maintenant?
Avant tout le Prix contre-courant a été très important pour moi, j’estime que c’est une haute appréciation sur mon travail et les thèmes que j’aborde qui sont presque toujours à contre-courant, j’en ai de la fierté et satisfaction., parce que je considère que c’est une reconnaissance à la lutte du peuple guatemaltèque, ses propositions théoriques, sa profondeur, que malheureusement personne connaît, ni l’academie, ni le monde politique, en genérale. De manière que des milliers de remerciements aux organisateurs, au jury et aux coordonnateurs pour ouvrir cet espace aux idées novatrices, nouvelles et critiques.
J’ai des plans très concrets pour écrire deux ou trois livres sur le mouvement révolutionnaire guatemaltèque qui malheureusement est tellement inconnu. Silence imposé par les Etats-Unis de toute sa puissance médiatique, après son intervention au Guatemala contre le gouvernement progressiste de Jacobo Arbenz.
Le premier livre intitulé de façon provisoire. Pour quoi les armes? Est deja fini et prochain à paraî tre, où j’essaie de montrer, analyser et écrire sur le pourquoi de la guèrre révolutionnaire, ainsi que les conditions d’inégalité et injustice qui ont provoqué qu’une partie du pays se souleva. Plusieurs d’anciennes certitudes peuvent éter contestées, mais le besoin de la lutte et de sa connaissance sont incontestables.
J’ai tenté d’argumenter et démontrer comment est formé le pays, essayant de reconstruir les sociétés du passé et leurs structures socioéconomiques et politiques, des leurs premiers habitants: les mayas, leur accroissance, leurs réalités, leur splendeur. Leur dévéloppement pouvait avoir été normal, mais il a été interrompu par l’invasion espagnole. Leurs luttes et résistance, les graves problèmes sur la terre, la conformation de l’indépendance, la révolution démocratique d’Arévalo y Arbenz et la contre-révolution; essayant de repondre par des faits et réalités, le pourquoi il est arrivé au Guatemala le défi historique le plus important qui s’est produit des derniers temps: le mouvement armé.
Maintenant je suis en train d’écrire mon troisième livre sur la contre-insurrection au Guatemala. Sans me rendre compte je suis entrée pleinement à la conjoncture actuelle du débat de même national qu’international sur l’echafaudage monté par les Ets-Unis et ses alliés: L’Opération Condor, j’écrirai sur le chapitre Guatemala qui selon les données des nations Unies, pour freiner le mouvement révolutionnaire_par la sale de guèrre- à couté 200000 assassinés et disparus. De manière que tu pourrais imaginer la responsabilité et l’objectivité que je dois assumer pour écrire et analyser les atrocités qui se sont passé au Guatemala.
J’aime écrire, je pense que ma vocation c’est d’être utile, enseigner, dénoncer et aussi recréer par la beauté de la parole. Je crois que j’ai une pleine conscience de la valeur et de la force de la vérité. À propos du Prix
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