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Volumen I Nous ne pouvons pas commettre le crime affreux du silence

Par Jordán Rey

Dans la matinée du lundi, et durant la conférence de presse qui offre habituellement l’Institut cubain du livre tous les mois à sa siège du Palacio del Segundo Cabo, a été lancée la convocation du concours international d’essai “Penser à contre-courant. Ce prix “stimulant la circulation de la pensée, aujourd’hui dispersée, silenciée et marginalisée par les grands circuitsde domination, aspire à contribuer à la structuration d’un système actif d’idées dans le domaine des sciences sociales et de la culture”, qui suscite le changement et la résistance au pouvoir hégémonique”.

La conférence a eu comme modérateur le poète et vice-président de l’Institut cubain du livre Edel Morales, qui dirige aussi le Centre de promotion littéraire Dulce Maria Loynaz.

Pour la promotion de cet intéressant concours et délibérer à propos de son importance pour la societé actuelle, a pris parole le sociologue et écrivain argentin Atilio Borón, président du Jury de cette nouvelle édition de Penser à contre-courant et qui occupe en outre la chaire de sécretaire de direction du Conseil latino-américain de sciences sociales (CLACSO).

Atilio a parlé sur l’importance d’affronter avec courage un monde que de plus en plus porte la marque de la globalisation néolibérale. “Le fait de penser à contre-courant c’est une manière de plus pour condamner l’amer de l’impérialisme envers l’humanité”.assura-t-il.

Le poète cubain Roberto Fernández Retamar, président de Casa de las Américas, le professeur américain James Cockroft, l’essayiste et théologien François Houtart et l’économiste brésilien Theotonio Dos Santos formeront partie aussi du jury.

La première édition du concours cité, réalisée la dernière année a compté sur la participation du professeur et titulaire pour l’investigation Fernando Martínez Heredia,en tant que membre du jury,de qui on a eu l’honneur d’écouter sur ses expériences.

“Au concours passé nous avons reçu 250 essais des nombreux pays, tous copieux en richesse d’arguments et qualité des points de vue. C’est pour cela que “Penser à contre-courant” c’est un véhicule pour des nouvelles voix, pour ceux qui avons de doutes et d’intêrets à défendre”.

Il a aussi averti sur la guerre culturelle livrée à échelle m ondial, ou les “petits”doivent rester fermes porqu’ils ne soient pas anéantis par la globalisation.

Iroel Sánchez, président de l’Institut cubain du livre, a mis en relief l’importance qui ont eu les moyens de diffusion pour le concours, parmi eux La Jornada, La Jiribilla, Rebelión.Il existent plusieurs espaces aussi à l’internet.

Les essais inédits des auteurs d’un pays quelconque, écrits en espagnol, portugais, anglais ou français seront acceptés jusqu’au 30 mars du 2005. La décision du jury du IIème concours “Penser à contre-courant sera annoncé en juillet du 2005 durant la clôture du congrès Culture et dévéloppement, qui aura lieu à la capital cubaine. Pour les intéressés, durant la prochaine Foire internationale du livre de La Havane,sera présentée une anthologie du concours qui recueille les essais lauréats à la première édition.

Donner cet espace aux intellectuels, aux penseurs et aux simples mortels qui ont quelque chose à dire, pourqu’ils puissent demander leur droit à penser librement, font de ce concours, un chemin qui malgré qu’il apparaît peu transitable et fatigant, peut conduire à la liberté. S’exprimer c’est salutaire pour l’humanité. Il faut combattre les erreurs utilisant les armes qu’on nous donne. La parole est l’une des principales armes dont comptons les êtres “pensants”.

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