Bibliothèque contre-courant à la deuxième station d’un long voyage
Par Yasmín S. Portales Machado
Dehors les nuages cacheaint le ciel jusqu’alors bleu et brillant, mais à l’interieur de la salle Nicolás Guillén, la réunion a été pleine et chaleureuse. L’objectif était la présentation d’un livre que plusieurs définissent justement comme multiple. “Penser à contrecourant”, volume II..
Penser à contre-courant sont deux choses qui en deviennent une. Je vous explique le calambour? Deux: un concours et une serie de livres; une, parce que chaque livre recueille les meilleurs essais qui participent au concours. En effet, le Concours international d’essai “Penser à contre-courant” qui convoque le Ministère de culture, l’Institut cubain du livre et la maison d’édition Editorial Ciencias Sociales, comprend de son regard non seulement les plus distincts aspects de la réalité contemporaine, sinon qu’il s’occupe que cette rencontre dépasse les breves notes de presse et les cercles intellectuels. Celle-ci a été la raison de la parution des livres.
En réalité, les Penser à contre-courant sont résultat direct du concours, mais ils débordent leurs frontières parce qu’ils contiennent à chaque volume un moment de la pensée critique et révolutionnaire, qu’ils mettent à la disposition des lecteurs intéressés de tout le monde. Ce livre contient des essais de James Petras, Luis Suárez et Joaquín G.Santana entre les plus connus du public cubain. Les thématiques vont dès la violence urbaine jusqu’à la philosophie des sciences, sans oublier des points de vue sur les expressions diverses de l’impérialisme ou les mouvement sociaux et leurs plus récentes actions révolutionnaires.
Cette deuxieme remise de Penser à contre-courant c’est sans doute, digne continuité d’un projet qui surgit en 2003 comme un rêve et il prépare déjà son troisième volume comme inévitable réalité.
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